Il y a même des gens en France qui disent cela, les vilains!
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Ne cherchez pas ça chez les laquais macroniens, "démocrates chrétiens" , Verts ou socialistes tendance CIA de Glucksmann ou officiels de l'alignement permanent sur la diection des démocrates US!,Ne cherchez pas ça chez Bardella, le recours de la nomenklatura et du capital (le kéké et sa bande étant faillis) à qui les juges aux ordres dégagent le terrain en virant les reliques de la Marine et elle même (elle avait pourtant abandonné toute velléité de remise en cause de Bruxelles et de son ordre. ne cherchez pas ça dans le pauvre P"c" F, devenu un parti de supplétifs qui servent de rabatteurs au PS! Ne cherchez pas ça chez Mélenchon, le vieux trotskyste n'aspire qu'à figurer sur la Photo et ménage l'UE!
Alors cherchez!!!!
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MOSCOU, 30 janvier. /TASS/. L’Union européenne a perdu sa souveraineté sur tous les domaines clés au cours des dernières décennies et est de facto « entrée dans l’orbite américaine », a déclaré le chef de cabinet adjoint de l’administration présidentielle, Maxim Oreshkin, lors d’une réunion d’experts vendredi.
« Il y a l’Union européenne qui, au cours des dernières décennies, a largement perdu son autonomie sur toutes les directions clés et est de facto entrée dans l’orbite des États-Unis d’Amérique », a déclaré Oreshkin.
Selon lui, plusieurs pays doivent désormais choisir entre rejoindre l’orbite de l’un des grands pôles de souveraineté ou tenter de suivre leur propre voie politique indépendante et trouver leur rôle sur la carte mondiale. « Le monde va changer, et cela aura bien sûr un impact sur la vie de chacun d’entre nous », ajouta-t-il.
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Et lui et sa bande se rêvent en caporal autrichien! Ils veulent jouer les chiens de garde du capital Américain. L'ancien employé d'un fond de pension US continue sin travail sans opposition à l'Ouest de l'Europe.
Déclaration gouvernementale : Merz rêve de pouvoir, quotidien junge Welt, 30.01.2026
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Complément! La zone de Lannion devrait aussi se méfier! Ce ne sont pas les drones qui menacent mais les firmes et fonds de pension US
Depuis plusieurs mois, le gouvernement Macron-Lecornu martèle un discours de véritable propagande de guerre sur la « défense forte » et la « souveraineté nationale ». Pourtant, derrière les annonces tonitruantes et les budgets militaires en hausse, se cache une réalité bien différente : la France sacrifie peu à peu son autonomie stratégique de défense au profit d’une défense européenne sous tutelle de l’OTAN, tout en livrant des pans entiers de son industrie de défense aux intérêts américains. De fait, l’augmentation considérable des budgets de défenses ne fait ici que répondre à l’exécution des ordres de Washington, à travers le système UE-OTAN, d’une course aux armements pour préparer sur le flanc européen la guerre mondiale que le bloc impérialiste euro-atlantique, emmené actuellement par Trump, active contre la majorité de l’Humanité. En s’en prenant aux pays défendant un monde multipolaire de peuples et de pays souverains, autour de la Chine, de la Russie et des BRICS.
Une défense « européenne » sous contrôle atlantiste
Le gouvernement Macron, et ceux qui votent avec lui les crédits de guerre comme les faux opposants mais vrais alliés du RN, les Le Pen Bardella, vante une « Europe de la défense » plus intégrée, mais cette intégration se fait systématiquement dans le cadre de l’OTAN, c’est-à-dire sous commandement américain.
Les choix stratégiques récents – alignement sur les priorités de l’Alliance atlantique, participation accrue aux missions extérieures, dépendance technologique envers les États-Unis – montrent que le bloc bourgeois renonce dans les fait à une défense véritablement souveraine, tournée vers la protection du territoire national et des intérêts français. La « boussole stratégique » européenne, tant mise en avant, est dans les faits totalement subordonnée aux orientations de Washington, comme en témoignent les exercices militaires conjoints et les achats massifs d’équipements américains. En 2026, la France a débloqué 2 milliards de dollars pour l’achat de matériels militaires américains, incluant des équipements de communication, des systèmes de guerre électronique, et des composants critiques pour ses propres programmes (comme des capteurs ou des systèmes embarqués). Elle a aussi commandé des drones MQ-9 Reaper (General Atomics)
Des budgets en hausse… mais pour qui ?
Le gouvernement se targue d’avoir augmenté le budget de la Défense de plus de 40 milliards d’euros, soit une progression spectaculaire. Cela alors que les mêmes disent qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires et les retraites, pour les écoles, pour l’hôpital public ou pour les services publics de la nation (Environnement, transports, énergie, culture…). C’est que cette manne profite exclusivement aux grands groupes industriels, souvent en partenariat avec des firmes étrangères, et non à une base industrielle et technologique de défense (BITD) réellement indépendante et surtout publique dont la raison d’être ne serait pas le profit. En effet cette industrie est tournée non vers des besoins de défense nationale, mais vers les profits du marché international de la guerre : la France est le deuxième exportateur mondial d’armes derrières les États-Unis.
Pire, dans le même temps, des actifs stratégiques sont cédés à des intérêts américains, comme en témoigne la vente controversée de LMB Aerospace, un sous-traitant clé pour les programmes aéronautiques et spatiaux français, à un fonds américain. Roland Lescure, le ministre de l’Économie, a donné son feu vert à la vente de LMB Aerospace à l’Américain Loar Group, selon le média La Lettre. Une décision prise contre l’avis de la Direction générale de l’armement (DGA) alors que l’entreprise qui fabriques des moteurs, ventilateurs et systèmes de refroidissement est un producteur des pièces du Rafale et du Charles De Gaulle notamment. Sous contrôle américain, cela met ces armements sous le contrôle indirect de Washington. Ce type de rachat, bien qu’industriel et commercial, soulève des questions de dépendance technologique vis-à-vis de la réglementation américaine ITAR pour les produits militaires. Par exemple, la Maison Blanche avait interdit l’accès aux équipements nécessaires à l’entretien de certains composants du groupe aéronaval français lorsque Chirac avait refusé la participation de la France à la seconde guerre du Golfe.
Cette cession, dénoncée par Jean-Luc Mélenchon et une partie de l’industrie, menace directement la chaîne de souveraineté industrielle, alors même que le gouvernement justifie les hausses budgétaires par la nécessité de « renforcer l’autonomie » française. À la différence de Mélenchon et de la France insoumise, qui refusent pour le moment d’appeler à la sortie de l’Union européenne, les communistes, avec le PRCF, n’appellent pas à exalter de manière binaire la production d’armement en France, mais à défendre pleinement la souveraineté de la Nation, et pour cela le contrôle.
Ces dernières années, Arquus (ex-Renault Trucks Defense) a été racheté par le groupe belge John Cockerill en 2024. L’activité « défense » de Texelis (spécialiste français de la mobilité pour blindés) a été prise sous contrôle exclusif par le groupe KNDS. Un groupe franco-allemand issu de la fusion entre la Française Nexter et l’Allemand Krauss-Maffei Wegmann. Exxelia, fournisseur de composants électroniques (utilisés notamment sur des avions militaires comme le Rafale) est passé sous contrôle de l’Américain Heico. Photonis International, spécialiste des dispositifs de vision nocturne pour les armées, avait fait l’objet d’une tentative d’acquisition par l’Américain Teledyne. Cette acquisition a été bloquée par les autorités françaises précisément parce que l’entreprise détient des technologies sensibles pour l’armée.
Le double discours de l’Élysée : le choix politique de l’axe impérialiste hégémonique USA UE OTAN contre la France des travailleurs
D’un côté, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu multiplient les déclarations sur la « résilience » et la « souveraineté ». De l’autre, ils autorisent le démantèlement progressif des capacités industrielles critiques et l’alignement stratégique sur l’OTAN. Comment croire en une « défense forte » quand on laisse filer des technologies sensibles vers l’étranger et qu’on subordonne la stratégie française aux priorités américaines ? Comment croire à une politique étrangère d’une « Europe » permettant de ne plus être au menu des États-Unis, alors même que la création de l’Union européenne vise à mettre, comme l’ont montré par exemple les travaux de l’historienne Annie Lacroix-Riz (Les origines du Plan Marshall – Aux origines du carcan européen (1900-1960) – La France sous influence allemande et américaine), le marché et les pays européens sous le contrôle impérialiste du Capital états-unien et de son impérialisme?
Cette politique n’est pas le fruit du hasard : elle reflète un choix délibéré de subordonner la défense française aux intérêts géopolitiques de l’OTAN et aux logiques de marché. un choix structurel verrouillé par des superstructures économiques et politiques : l’euro et l’Union européenne. Plutôt que de construire une véritable autonomie stratégique, le bloc bourgeois préfère jouer les sous-traitants de l’Alliance atlantique, au mépris des alertes répétées des syndicats, des élus et des experts sur les risques de dépendance et de perte de maîtrise technologique.
A lire : La France, “maillon faible” de l’OTAN ? Vers une révolte populaire ?
Conclusion : la souveraineté, une coquille vide sans sortie de l’UE, de l’euro, de l’OTAN et du capitalisme
Le double langage du gouvernement Macron-Lecornu vise à répondre à l’aspiration majoritaire de la nation du retour à sa pleine souveraineté, condition de sa liberté et cadre de l’émancipation sociale des travailleurs. Augmenter les budgets sans protéger les actifs stratégiques, parler d’Europe de la défense tout en restant sous l’ombre de l’OTAN, c’est trahir l’esprit même de la défense nationale, mais cela illustre que là n’est pas le but réel servi par la politique actuelle. Une politique validée par le RN de Le Pen et Bardella. Rappelons que ceux-là mêmes vont régulièrement faire des courbettes à New York au rez de chaussé de la Trump Tower.. La France des travailleurs mérite mieux qu’une politique de défense réduite à une variable d’ajustement de l’hégemon impérialiste USA-UE-OTAN et poussant les feux exterministes de la troisième guerre mondiale. Il est temps de clarifier les priorités : soit on défend la souveraineté, soit on l’abandonne. Mais on ne peut plus se contenter de discours. De fait, une rupture politique tournant la France vers la souveraineté nationale et populaire, vers la coopération des peuples, en sortant de l’UE et de l’OTAN, serait une contribution majeure à l’affaiblissement de la marche à la guerre capitaliste. Ne nous y trompons pas, la France peut être le maillon faible du bloc hégémonique impérialiste.
Il faut rêver disait V.I.Oulianov dit Lénine L'Huma Lann
JBC pour www.initiative-communiste.fr